leavingrøøm

Compagnie / danse contemporaine

Mum 3.0

ou le journal d’une mère

La Balise, Lorient.
Le 30 mars 2017 à 14h30 et 19h30
Le 31 mars 2017 à 19h30

Tarifs: 10€ / 5€

Cinq femmes dans la lumière : deux danseuses, une chanteuse, une violoncelliste, une pianiste et dans l’ombre, un créateur de poésie imagée.

Laurence et Astrid, affiche du spectacle Mum 3.0 ou le journal d'une mère de Leavingrøøm. photo : Sylvie Lemercier. tous droits réservés. © 2017

Danse, chant, musique et vidéo, par une conception originelle commune, s’entremêlent pour partager les expériences de la maternité, universelles et pourtant si personnelles, intimes et uniques.

De l’angoisse à la plénitude, Mum 3.0 ou le journal d’une mère met en scène les sensations éprouvées, depuis le projet de devenir mère jusqu’au moment de l’accouchement, les grands bouleversements, les petites joies et peurs de chaque jour.

Chorégraphe : Laurence Brosse
Danse : Astrid Le Jeune et Laurence Brosse
Chant : Mathilde Helleux
Violoncelle : Emmanuelle Lamarre
Piano : Marie-Astrid Arnal
Création vidéo et lumières : Stéphane Brosse

Durée : 45 min
Astrid Lejeune et Laurence Brosse dans Mum 3.0 ou le journal d'une mère de Leavingrøøm. photo : Yvette Ratton. tous droits réservés. © 2017
Et tout à coup devenir mère, être mère, celle qu’on imaginait, celle qu’on sent instinctivement ou celle qu’on ne pensait pas... Se préparer, angoisser, accepter, savourer et parfois perdre, renoncer... Plus beau jour ou souvenir douloureux, le reste de la vie en est modifié, bouleversé, chamboulé. Figure de la littérature, du chant et de la philosophie souvent illustrée de manières différentes selon les époques mais unifiée autour du thème de l’amour.
Astrid Lejeune dans 3.0 ou le journal d'une mère de Leavingrøøm. photo : Yvette Ratton. tous droits réservés. © 2017
« L’amour de la mère est le seul amour invincible, éternel comme la naissance »
André Malraux (La Métamorphose des Dieux).
« Ce fut en elle comme une traversée de joie, un élan vers un bonheur nouveau, qui venait d’éclore. Elle se trouvait en une seconde, délivrée, apaisée, heureuse, heureuse comme elle ne l’avait jamais été. Son coeur et sa chair se ranimaient, elle se sentait mère. »
Guy de Maupassant (Une Vie).